Expired November 23, 2020 8:00 AM
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Based on the extraordinary true story of Angelo Soliman (1721-1796), a Nigerian born into slavery, the sophomore feature of Markus Schleinzer (whose acclaimed debut, Michael, arrived in 2011), Angelo is a stylish, quietly incendiary drama about power and race.


At the age of 10, Angelo is taken by force from his homeland. Surviving the arduous journey across the Atlantic, Angelo is purchased by a European countess in Vienna, who decides to turn him into the subject of an educational experiment. As time passes, Angelo grows closer to the Hapsburg society elites, becoming their costumed court curio and storyteller, telling exotic tales of faraway Africa to entertain this 18th century ‘enlightened’ Viennese high-society. To the shock of his ‘owners,’ he also secretly (and scandalously) marries a white woman, which will test not only the limits of Angelo’s social mobility, but Viennese society’s notions of itself as progressive.


For its limpid, austere visual style, Angelo has drawn favourable comparisons to the work of both Stanley Kubrick and Michael Haneke (Schleinzer worked with Haneke as a casting director). Despite its 18th century setting, this impressive, daring film is as timely and relevant as ever in its dramatic depiction and critique of race relations.  


“… Markus Schleinzer's second feature is formally stunning and politically seething.” Guy Lodge, Variety.


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Basé sur l’histoire vraie et extraordinaire d’Angelo Soliman (1721-1796), un Nigérien né en esclavage, le deuxième film de Markus Schleinzer (son premier, acclamé par la critique, Michael, est arrivé en 2011), Angelo est un drame stylé et tranquillement incendiaire sur le pouvoir et la race.


À l’âge de 10 ans, Angelo est retiré de force de sa patrie. Survivant à un long périple en traversée de l’Atlantique, Angelo est acheté par une comtesse européenne à Viennes, qui décide de faire de lui l’objet d’une expérience éducative. Le temps passe et Angelo se rapproche des élites de la société de Hapsburg, devenant leur attrait de curiosité et un raconteur, partageant des histoires exotiques de l’Afrique lointaine pour divertir cette haute société « cultivée » viennoise. Au grand choc de ses « propriétaires », il marie aussi secrètement (et scandaleusement) une femme blanche, ce qui mettra à l’épreuve non seulement les limites de la mobilité sociale d’Angelo, mais aussi, pour la société viennoise, sa notion personnelle comme étant progressive.


Pour son style visuel limpide et austère, Angelo a attiré des comparaisons favorables avec les oeuvres de Stanley Kubrick, comme de Michael Haneke (Schleinzer a travaillé avec Haneke en tant que directeur de casting). Malgré son cadre du 18e siècle, ce film impressionnant et audacieux et aussi pertinent que jamais dans sa représentation dramatique et sa critique des relations raciales. 


« …Le deuxième long métrage de Markus Schleinzer est formellement éblouissant et politiquement brûlant. » Guy Lodge, Variety.